Prendre soin de ses pieds

Entretien avec un podologue

M. BOUHABIB, président de l’Union Française pour la Santé du Pied (U.F.S.P)
Nos pieds nous servent

Pourquoi consulter un podologue ?

Comment se déroule l'examen du pied ?

Quels sont les soins dispensés par le podologue ?

Chaussures adaptées ?

Qu'est-ce que l'orthoplastie ? À quoi ça sert ?

Meilleur chaussage combiné au port d'orthèse ou d'orthoplastie

Comment fonctionne une orthèse ?

Quand faut-il porter des chaussures sur-mesure ?

Les remboursements

Le glossaire

Chaussure orthopédique

 

Structures d’assistance, aisément amovibles, appliquées sur une partie du corps, en l’occurrence la plante du pied. À ne pas confondre avec la prothèse : une prothèse remplace une partie du corps ou un organe manquant. Les orthèses plantaires peuvent être correctrices, palliatives ou mixtes. Seules les orthèses sur mesure, pied par pied, dont la conception et la réalisation sont fondées sur l’examen clinique et l’expérience, ont de la valeur. Correctrices grâce à des reliefs étudiés, elles sont soumises à la règle : maximum d’efficacité – minimum d’encombrement car, bien entendu, elles sont faites pour être mises dans une chaussure (bien choisie). Le prescripteur doit s’en soucier. Les déformations éventuelles du pied rhumatoïde conduisent à privilégier le confort et peuvent impliquer un chaussage « atypique », voire « thérapeutique sur mesure ». Cependant, la prescription précoce des orthèses plantaires et de bons conseils de chaussage jouent à ce niveau un rôle préventif ou apaisant non négligeable.

Cors

Le cor est une zone douloureuse qui apparaît lorsque le pied est déséquilibré et s’appuie anormalement sur un côté. La localisation la plus fréquente des cors se situe au-dessus du petit orteil, au bord externe du pied ou encore sur les avant-pieds anguleux. Il ne s’agit pas d’anomalies importantes, mais il convient néanmoins de les soigner avec soin, car ils peuvent entraîner des infections qui peuvent s’avérer douloureuses à l’occasion du port des chaussures notamment.

Déformation du pied

 

Les principales déformations concernent les orteils :
– « en marteau » ou « en griffe » : rupture d’équilibre entre les tendons extenseurs et fléchisseurs des orteils, qui deviennent coudés, créant des pressions sur et/ou sous le pied lors du port de la chaussure
– le coup de vent péronier : déviation en dehors des orteils
– on parle de supraductus ou d’infraductus lorsqu’il y a chevauchement d’orteil, selon que l’orteil passe en dessus ou en dessous de son homologue.
– l’hallux valgus : déviation interne du 1er orteil.
En cas de déformation du pied, généralement on observe que l’avant-pied prend un aspect triangulaire et que la voûte plantaire s’affaisse. Des durillons apparaissent sous les avant-pieds. Parce que cette zone est soumise à des frottements, des infections peuvent se créer. Il existe alors un risque d’infection sous-cutanée à distance ou par voie sanguine, et donc un risque d’infection de prothèse.

Durillons

 

Les durillons surviennent souvent sur les callosités du pied. Ce sont des clous de kératine dans la plante, souvent très douloureux, résultant d’une anomalie posturale lors de la marche (appui trop important sur l’avant-pied ou sur la partie extérieure de la plante par exemple…) et/ou du port de chaussures mal adaptées.

Exérèse

 

Action d’enlever totalement ou partiellement un organe ou une tumeur.
Synonyme : ABLATION.

Mettre en décharge

 

Atténuer la charge mécanique dans les zones douloureuses du pied.

Mobilisation articulaire

 

Permettre l’amélioration de la souplesse d’une articulation dans le cas d’un rhumatisme articulaire (ou d’une blessure impliquant l’articulation). Pour cela, divers exercices peuvent être réalisés, à effectuer soi-même ou par le biais d’un kinésithérapeute.

Orthèse plantaire

 

Voir Semelles orthopédiques : Terme classique, familier, désignant les « orthèses plantaires » : structures d’assistance, aisément amovibles, appliquées sur une partie du corps, en l’occurrence la plante du pied. À ne pas confondre avec la prothèse : une prothèse remplace une partie du corps ou un organe manquant. Les orthèses plantaires peuvent être correctrices, palliatives ou mixtes. Seules les orthèses sur mesure, pied par pied, dont la conception et la réalisation sont fondées sur l’examen clinique et l’expérience, ont de la valeur. Correctrices grâce à des reliefs étudiés, elles sont soumises à la règle : maximum d’efficacité – minimum d’encombrement car, bien entendu, elles sont faites pour être mises dans une chaussure (bien choisie). Le prescripteur doit s’en soucier. Les déformations éventuelles du pied rhumatoïde conduisent à privilégier le confort et peuvent impliquer un chaussage « atypique », voire « thérapeutique sur mesure ». Cependant, la prescription précoce des orthèses plantaires et de bons conseils de chaussage jouent à ce niveau un rôle préventif ou apaisant non négligeable.

Orthoplastie

 

Orthèse d’orteil, amovible, sur mesure, destinée à traiter les déformations et leurs conséquences. Les orthoplasties de posture sont réalisées pour réduire les déformations réductibles. En matériau souple et portées dans la chaussure, elles sont réalisées en élastomère de silicone. Des butées modifient la position de l’orteil et évitent la pression au niveau de la zone à protéger en reportant celle-ci à la périphérie. Ces orthèses suppriment les contraintes et font donc régresser l’hyperkératose. Il est impératif de bien apprendre au patient à mettre en place son orthoplastie. Le port progressif d’une huitaine de jour s’impose. Pour être parfaitement tolérée, il est souhaitable de la talquer. Un lavage à l’eau et au savon permet de la garder propre et en bon état.

Périmètre de marche

 

Orthèse d’orteil, amovible, sur mesure, destinée à traiter les déformations et leurs conséquences. Les orthoplasties de posture sont réalisées pour réduire les déformations réductibles. En matériau souple et portées dans la chaussure, elles sont réalisées en élastomère de silicone. Des butées modifient la position de l’orteil et évitent la pression au niveau de la zone à protéger en reportant celle-ci à la périphérie. Ces orthèses suppriment les contraintes et font donc régresser l’hyperkératose. Il est impératif de bien apprendre au patient à mettre en place son orthoplastie. Le port progressif d’une huitaine de jour s’impose. Pour être parfaitement tolérée, il est souhaitable de la talquer. Un lavage à l’eau et au savon permet de la garder propre et en bon état.

Plateforme podo-barométrique

 

Outil d’analyse de la posture et de la statique du pied.

Podoscope

 

Outil d’analyse de la posture et de la statique du pied.

Semelles orthopédiques

 

Structures d’assistance, aisément amovibles, appliquées sur une partie du corps, en l’occurrence la plante du pied. À ne pas confondre avec la prothèse : une prothèse remplace une partie du corps ou un organe manquant. Les orthèses plantaires peuvent être correctrices, palliatives ou mixtes. Seules les orthèses sur mesure, pied par pied, dont la conception et la réalisation sont fondées sur l’examen clinique et l’expérience, ont de la valeur. Correctrices grâce à des reliefs étudiés, elles sont soumises à la règle : maximum d’efficacité – minimum d’encombrement car, bien entendu, elles sont faites pour être mises dans une chaussure (bien choisie). Le prescripteur doit s’en soucier. Les déformations éventuelles du pied rhumatoïde conduisent à privilégier le confort et peuvent impliquer un chaussage « atypique », voire « thérapeutique sur mesure ». Cependant, la prescription précoce des orthèses plantaires et de bons conseils de chaussage jouent à ce niveau un rôle préventif ou apaisant non négligeable.

La statique

 

La statique plantaire est la position stable et équilibré du pied lorsque le corps est debout.

Zones d'hyperkétose

 

Atteinte de l’épiderme caractérisée par une hyperplasie ou hypertrophie réactionnelle de la couche cornée. On distingue les durillons des cors. Ces derniers, également appelés hyperkératoses nucléées, sont constitués par une petite lésion kératosique très douloureuse siégeant le plus souvent sur les orteils et parfois à la plante du pied, due la plupart du temps à la compression des téguments dans la chaussure. Elle est formée par un épaississement des couches cornées de l’épiderme qui s’enfonce dans le derme en formant le nucleus, caractéristique du cor.

Zone d'hyperpression

 

Il s’agit des zones d’affections où le pied reçoit une pression plus forte, que cela soit dû à la posture ou au port de chaussures particulières. Ces zones les plus fréquentes sont l’avant-pied et le talon. Les chaussures doivent donc permettre une bonne répartition des appuis plantaires afin de ne pas susciter des zones d’hyperpression sur les parties du pied qui ne sont pas aptes à les supporter.

Zones d'induration

 

Zone de durcissement d’un tissu, sans altération visible dans sa texture.